Site personnel de David Vial

Présentation de travaux photographiques garantis sans postproduction


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Bonjour,


Ce site s'adresse aux amateurs de prise de vue photographique, c'est à dire de photo sans retouches ni postproduction. En effet, je considère que la photo amateur, même depuis le règne du numérique, c'est un photographe avec son oeil, sa sensiblité, son savoir-faire, son boîtier et ses objectifs. Ce n'est pas un ordinateur.  Les images  travaillées sur ordinateur ne montrent que les prouesses des logiciels, et non celles du photographe. 


Ayant grandi dans l'univers de l'argentique, avec ses beaux papiers, la lampe rouge et l'odeur du révélateur, ma formation photographique est très classique, mais donne une bonne assurance (sauf pour pousser les ISO...) concernant l'emploi des optiques et l'utilisation des règles de l'exposition avec le matériel d'aujourd'hui.  Pensez-donc, à l'époque, on mesurait la lumière avec une grosse cellule à part, et on devait évaluer par soi-même la distance de mise au point. C'était encore avant l'arrivée du boîtier réflex, qui, avec son pentaprisme (l'invention photographique la plus géniale du XXe siècle) intégrait la cellule photoélectrique, et, même s'il n'y avait pas encore l'autofocus, permettait la mise au point directe, grâce au stigmomètre et aux microprismes, redoutablement précis s'ils étaient bien utilisés. Surtout, le réflex a permis de voir exactement ce que l'on photographiait ! 

Et justement, mes premières armes sur réflex se sont faites sur la gamme OM à un chiffre de chez Olympus : OM1, OM2, OM3, et OM4. La motorisation est arrivée, les flashes se sont considérablement améliorés, mais cela restait encore de la vraie photo. On réfléchissait plutôt deux fois qu'une avant d'appuyer sur le déclencheur pour ne pas gâcher de la "pelloche". 


Mon passage au numérique s'est fait tardivement et avec réticences. Intentionnellement, je suis passé par des  "boîtes à savon", d'autant que les capteurs possédaient encore peu de mégapixels : un Canon Powershot A80, qui me fit découvrir tout l'intérêt d'un écran orientable, et même, en voyage, un petit Canon Powershot A 450 peu performant... mais bien discret par rapport aux monstres d'aujourd'hui.

Encore un petit passage par un compact de qualité, le Panasonic Lumix DMC-T27, avec son très bel écran de visualisation, puis enfin j'ai franchi le pas avec un Canon EOS 7D, qui fut une révélation à sa sortie en 2009. Mais d'emblée, je fis le choix de maîtriser la prise de vue, tant le mitraillage en mode "tout auto" sur des sujets statiques me paraissait le summum de la vulgarité.

Actuellement équipé d'un Canon EOS 5D Mark III, je tends à me passer du flash, tant les progrès réalisés sur les ISO sont palpables depuis l'EOS 6D, et à revenir à la lumière naturelle, ce qui permet de se ressourcer sérieusement.  Je n'ai absolument rien contre les boîtiers Nikon (ou d'autres marques), simplement, la photographie étant un loisir onéreux, il faut bien faire des choix au niveau du matériel - et maintenir une certaine cohérence dans ces choix. Me voici donc "canoniste".


Sauf pour les professionnels, il n'est pas forcément utile de surinvestir dans les boîtiers, mais plutôt dans les optiques, qui elles aussi ont grandement progressé en luminosité et en qualité de flou (le fameux "bokeh")... et qui permettent de revenir aux sources des lois optiques de la photographie. 


Ces clichés sont classés de façon thématique, n'hésitez pas à m'envoyer un message pour me faire part de vos impressions ou de vos questions.

 

Bonne visite !


David Vial, photographe amateur